Métal blanc, encore
Le remont partout, au delà de la sphère privée. Ces palissades en métal blanc sont dans la ville, pour séparer, cacher, toutes identiques et parfois très hautes. Toutes neuves aussi, il n’y a pas encore de tags. Les routes sont coupées, les piétons obligés de changer leur parcours pour se rendre d’un lieu à un autre. Souvent je peux traverser un chantier, parmi les gravas, les pelleteuses, les groupes électrogènes. Cela change tous les jours, à mesure de l’évolution de chaque chantier. Les sentiers ont parfois le temps de se former, je suis les traces dans la terre ou dans l’herbe. Autrement, en croisant d’autres passants en sens inverse, il arrive qu’ils me demandent, avant moi « Y a-t-il un passage là ? » « Arrive-t-on à une rue ? » Les carrefours deviennent impraticables, les voitures déjà folles le sont encore plus et le regard ne sait plus sur quoi s’arrêter.

July 22nd, 2007 at 10:44 am
je ne sais que trop bien imaginer ce que l’on peut faire de mains d’hommes,cloturer,démolir,construire …sans fin…sans faim,sauf à nourrir la vie d’espoir de changement ! Le regard cherche le mirage sur le metal blanc ou de couleur eblouissant et assourdissant des carrosseries du temps présent.
July 26th, 2007 at 7:02 am
In the race for progress we often forget about the plight of children and the elderly in cities. Far too often they are killed as a result of autombile traffic. We often take for granted in this day in age that people should be first in public space-not the automobiles.